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Sacrements

mercredi 10 janvier 2018, par Eliaqim

L’Église reconnaît sept sacrements :

Le baptême : le baptême est le sacrement d’admission à l’Église et d’intégration au corps du Christ par lequel tous les péchés sont effacés, y compris la tache du péché originel (l’état de péché commun à tout mortel depuis le péché d’Adam). Le baptême est dispensé en versant un peu d’eau sur la tête au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. En général, le baptême est célébré peu après la naissance ou en bas âge. On baptise les adultes convertis.

La confirmation : par la confirmation, l’évêque confère le Saint-Esprit à un membre de l’Église par l’onction avec des huiles saintes et l’imposition des mains. Habituellement, on le dispense lorsqu’un enfant a atteint l’adolescence et qu’il est en mesure de prendre une part active dans l’Église et de jouer un rôle charismatique dans la vie de l’Église.

L’Eucharistie : l’Eucharistie est un « sacrifice » et un sacrement. Le pain et le vin sont sacrifiés afin de devenir le corps et le sang du Christ, commémorant la dernière Cène ainsi que la crucifixion et la mort du Christ sur la croix pour effacer les péchés du monde. Le sacrement (la sainte communion) est celui par lequel les fidèles reçoivent, mangent et boivent le corps et le sang du Christ. Habituellement, les fidèles ne communient que par le pain, alors que le célébrant (le prêtre) mange le pain et boit le vin.

La pénitence et le pardon : cette cérémonie pénitentielle permet d’obtenir le pardon des péchés. Au sein de l’Église catholique romaine, on la célèbre par la confession orale, dans le confessionnal, des péchés à un prêtre qui accorde l’absolution au nom de Dieu, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Avec la permission des évêques, les prêtres peuvent accorder l’absolution générale aux paroissiens pénitents.

L’onction des malades : un prêtre oint les organes des sens (les yeux, les oreilles, les narines, les lèvres et les mains) de la personne gravement malade avec des huiles saintes afin de l’absoudre de ses péchés. Lorsque la personne est tout à fait consciente et en possession de ses facultés mentales, l’onction sera précédée d’une confession et suivie de la communion. On appelait autrefois ce sacrement l’extrême-onction.

Le mariage : un homme et une femme consentants se confèrent mutuellement ce sacrement en échangeant des vœux et en établissant un partenariat pour la vie, pour leur propre bien et afin d’avoir des enfants. Le prêtre agit à titre de témoin. Le mariage est considéré comme un état ordonné par Dieu qui se poursuit pendant toute la vie des participants et que seul Dieu peut annuler. L’Église n’accorde pas le divorce aux personnes qui ont été baptisées, mais accordera une annulation si l’on peut prouver que le mariage est déficient et qu’il était, par conséquent, nul dès le départ.

Les saints ordres : ce sacrement confère le pouvoir de dispenser les sacrements. Seuls les évêques peuvent les conférer aux diacres, aux prêtres et aux évêques.